Pour un progrès véritable de l’ Afrique

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IMPORTANCE DE LA SCIENCE

(…)

Beaucoup de gens sur Terre sont choqués actuellement par le clonage ; pourtant le clonage,   c’est tellement simple : prendre quelques cellules et en faire d’autres enfants, c’est rien. Mais bientôt, très vite, on va faire comme les ELOHIM ! On va prendre un peu de tous les produits chimiques qui sont dans une poignée de terre, car dans une poignée de terre, comme le dit la bible, vous avez tout ce qu’il faut pour créer un être humain : on y trouve tous les éléments de la table de Mendeleïev, il y a tout et c’est ce qu’il y a en nous ; c’est ce qui nous compose plus de l’eau.

Prenez une poignée de terre, mettez-la dans un récipient avec un peu d’eau, c’est à peu près comme un homme, certains ne sont pas plus que cela, certains politiciens par exemple ! Mais si on ajoute le code génétique, l’esprit, la connaissance, cela devient un être humain, ou un chat ou un ver de terre mais cela devient vivant.

On va bientôt savoir le faire très vite et ça va choquer encore plus les gens, que nous devenions capables d’aller dans le jardin prendre une poignée de terre pour créer la vie et non plus en manipulant le code génétique prélevé ou avec l’ovule ou avec le spermatozoïde ou le noyau d’une cellule, mais tout simplement avec des cailloux pour voir apparaître la vie. C’est ce que les ELOHIM ont fait quand ils sont venus sur Terre ; ça va choquer encore plus, tous les conservateurs qui disent déjà aujourd’hui lorsqu’on touche un peu au clonage : « quelle horreur ! Comment ? C’est épouvantable, c’est scandaleux » ; la vie à partir d’une poignée de terre, cela va être encore pire pour eux.

Je vois de jeunes enfants dans la salle, il faut que ces jeunes enfants fassent ce qu’ils aiment, développent leur goût pour la science, pour la connaissance, c’est tellement important, et cette connaissance ne doit plus être réservée à une élite raciste, c’est-à-dire, aux populations des pays du nord, des pays occidentaux, vous y avez droit autant que les autres. J’ai passé cette nuit à rêver, en pensant à vous. Je me disais qu’il suffit de quelques inventeurs dans l’humanité au bon moment, au bon endroit ou au mauvais moment au mauvais endroit pour que certains peuples se développent plus que d’autres. Cela tient à tellement peu de choses.

Les Blancs croient avoir tout inventé ; quand on y réfléchit, c’est peu. C’est pourquoi, je vous disais hier de n’avoir aucun complexe d’infériorité face aux Blancs. Aucun. Vous êtes capables de faire, pas aussi bien… mais mieux qu’eux. Les Blancs croient avoir découvert par exemple entre autres, le papier. Le papier a été inventé par les Chinois bien avant les Blancs. Les Blancs croient avoir inventé la poudre, si je puis dire, on sait que ça vient aussi des Chinois, les Italiens croient avoir inventé le spaghetti, on sait que ça vient aussi des Chinois. Beaucoup de choses que les Blancs sont sûrs d’avoir inventées viennent des Chinois. La roue, c’est pas certain que ça vienne des Blancs. Et beaucoup de choses comme ça qui sont des illusions. Et d’ailleurs, on se rend bien compte que tout ce qui existe n’a pas été inventé car tout ce qui a été inventé existait déjà quelque part. Il a suffi de savoir regarder; qu’il s’agisse du code génétique, de l’atome, du fer, de la roue, ça existait avant qu’on les découvre; la poudre et l’électricité ça existait avant qu’on les découvre. Il a fallu qu’il y ait des gens suffisamment observateurs et qui aient eu envie de le reproduire. C’est pour cela que j’ai une grande fierté d’avoir récemment entendu parler de ce jeune Ivoirien de 12 ans qui a réussi à avoir son baccalauréat ; on l’a envoyé faire ses études aux Etats-Unis-Unis. J’en suis heureux pourtant en même temps j’en suis malheureux. Parce qu’il va aux USA chercher le  savoir  et  que  c’est  pas normal. Maintenant il existe une technologie nouvelle qui s’appelle l’Internet. Vous savez peut être, sinon je vous le précise, qu’il y a maintenant une Université aux USA où vous pouvez passer tous vos diplômes par l’Internet, plus besoin de se déplacer. C’est l’une des plus grandes universités américaines. Alors moi, ce que je souhaite… que tous les jeunes Africains aient l’Internet, chez eux, ainsi il n’y aura plus besoin d’école, ni d’université. Vous pouvez l’avoir chez vous, et remettre tous les vieux concepts scolaires en question, tous les enfants peuvent avoir un ordinateur, à des prix très bas. On pense qu’il faut des infrastructures extraordinaires pour amener l’Internet, qu’il faut des satellites (et ça coûte des milliards de dollars d’installer des satellites). Il n’y a plus besoin de satellite, c’est fini. Il n’y a plus besoin non plus de câbles téléphoniques pour amener le signal Internet.

Il faut de l’électricité, oui. Toutes le régions africaines n’ont pas encore l’électricité… L’électricité, vous pouvez maintenant également, grâce aux nouvelles technologies, l’avoir localement par l’énergie solaire. Chaque maison peut être équipée de panneaux solaires qui coûtent de moins en moins cher, ainsi chaque maison générera sa propre électricité, pas pour se chauffer ou pour faire la cuisine, ça consomme trop, mais pour un ordinateur, ça ne consomme pas beaucoup. Les Américains ont eu une idée extraordinaire, pour remplacer les satellites extrêmement coûteux. Ils se servent de petits avions, comme des ULM : ce sont de tout petits avions pas chers ; en les améliorant, ils volent un peu plus haut, à dix milles mètres d’altitude environ, et sous le ventre ils ont le même équipement que les satellites. Ils volent presque immobiles et tout le pays est arrosé par le signal Internet. Il existe trois avions de ce type, ils ne coûtent presque rien en comparaison du coût d’un satellite. Les pays qui n’ont pas les moyens d’avoir un satellite pourront s’équiper et seraient ainsi et immédiatement à égalité avec les Etats-Unis les plus avancés de la planète. Ça fait partie des choses que je souhaiterais voir mises en place dans votre pays et dans toute l’Afrique. Ça existe, ce n’est pas un rêve, ce n’est pas du futur, cette compagnie existe et a déjà des contrats avec un autre peuple extrêmement défavorisé, les Indiens d’Amérique. Ils viennent de signer des contrats et ils ont déjà acheté des avions pour recevoir l’Internet depuis leurs réserves.

L’Internet c’est une priorité et c’est encore un autre message que j’amène à votre Président de la République : éduquer les jeunes  par  l’Internet.  Car, grâce à l’Internet, vous pouvez avoir immédiatement accès à toutes les connaissances de la planète et avec des ordinateurs qui ne sont pas forcément neufs, on n’a pas besoin d’acheter des pentium 500. Avec un pentium que les Européens ne veulent plus parce qu’ils veulent toujours du nouveau, comme un « vieux » pentium de trois ans, quatre, cinq ans qui ne vaut presque plus rien, (les ordinateurs se déprécient très vite) peut-être seulement 20 dollars, 30 dollars ? Ceux-là, je voudrais qu’on les récupère, qu’on les envoie en Afrique. C’est plus important que de donner de la nourriture, car c’est permettre « d’apprendre à pêcher » à ceux qui demain seront capables d’égaler les autres. Et cette opération peut être immédiate, on peut la mettre en place très rapidement.

Un ordinateur qui a quatre ans ou qui a dix ans permet, tout autant qu’un neuf, d’accéder aux technologies d’aujourd’hui et à la mise à jour de celles de demain. Les connaissances sont journellement mises à jour et il n’y a pas besoin d’avoir un ordinateur neuf pour y accéder ; c’est cela qui est extraordinaire.

Bien sûr, on n’a peut-être pas, avec ces vieux ordinateurs, le moyen  d’avoir  des  animations  couleurs,  ce n’est pas grave et ce n’est pas le plus important. Le luxe de voir des films en animations couleurs ne formera pas les génies de demain dont cette terre a besoin.

Ayez l’objectif de faire passer cette nécessité autour de vous. Faites-la passer dans les écoles, faites-la passer partout dans la population. Je sais que le sentiment d’infériorité est un mal profond en Afrique. Comme je l’ai dit hier, je vais le redire et le marteler, votre pire ennemi, ce ne sont pas les populations colonisatrices qui vous ont exploités et qui continuent de le faire, c’est vous-mêmes.

Chaque fois que vous vous pensez inférieurs aux Blancs, vous le devenez. Quand vous arrêtez de le penser, vous ne l’êtes plus. Ça ne veut pas dire qu’il faut être agressif, qu’il faut être rancunier. Au contraire, il faut leur pardonner. OK, on a été assez idiot, assez mal organisé par le passé mais c’est fini ! Aujourd’hui on est autant capable que vous de tout faire et d’inventer des choses que  vous  n’avez  pas  encore  inventées. Il y a des inventeurs parmi les Africains, il y a des Mozart parmi les Africains, il y a des Einstein parmi les Africains, mais ils n’ont pas eu et n’ont pas encore les moyens de l’exprimer. Vous savez, Einstein ou Mozart, s’ils avaient été élevés par des loups, ils auraient aboyé avec les loups. Ils n’auraient jamais  composé  les  symphonies,  ou  fait  avancer  la science. C’est ce qu’il faut comprendre et c’est une réalité profonde. Si vous placez des génies enfants avec des loups, ils seraient comme les enfants loups qu’on a découverts par le passé dans toutes les régions du monde ; ils marchaient à quatre pattes, ils n’étaient plus capables de se lever parce que lorsqu’on reste à quatre pattes jusqu’à un certain âge, on ne peut plus jamais marcher debout, ils ne pouvaient plus parler non plus, ils ne pouvaient plus jamais redevenir humains en quelque sorte. Faites ça avec Mozart, faites ça avec Einstein,  ce sera la même chose, tout génie qu’ils sont ! Mozart, élevé par des loups, ne jouera jamais du piano, car pour en sortir une mélodie, il faut qu’il ait acquis une connaissance et c’est seulement alors qu’il pourra exprimer son génie.

C’est pour cela qu’il est tellement important d’éduquer, d’avoir accès à l’information, accès à la connaissance pour réussir l’extraordinaire dont est capable le génie humain.

Vous avez parfois, pas seulement vous, les Européens font aussi cette erreur, tendance à admirer et à envier les apôtres qui vivaient au contact de Jésus : Jean, Paul, Pierre, etc. C’était des êtres extraordinaires et merveilleux et vous les priez. Non, c’était des ignares. Ils ne savaient pas lire, pas écrire c’était de pauvres pêcheurs.

Vous allez dans les zones les plus pauvres de l’Afrique, là où il y a des pêcheurs qui ne savent ni lire, ni écrire, voilà à peu près quel était le niveau des apôtres de Jésus.

Et tous les gens qui ont suivi les grands prophètes du passé, étaient nuls faute de sciences, comprenez-le bien. Le plus simple d’entre vous aujourd’hui, en sait plus que tous les apôtres qui accompagnaient Jésus. Ils regardaient le ciel avec l’imbécillité de l’époque, comprenez-le bien, même pour les plus grands, Pierre, Paul et les autres, pour eux les étoiles étaient  de petites lumières accrochées  ;  la Terre  était  plate, si on allait jusqu’au bord on tombait.

Imaginez-vous cela, on a envie de rire mais vous les petits Noirs du Congo, vous êtes beaucoup plus évolués que tous les grands Blancs qu’il y a pu avoir par le passé. Comprenez cela !

En ce moment, je vous parle de clonage et vous me comprenez. Je vous parle d’un spermatozoïde et d’un ovule et vous me comprenez. Mais ne remontons pas à l’époque de Jésus, arrêtons-nous aux colons qui, à coups de bâton ou de fusil, sont venus dévaster ce pays, il y a deux cents ans, 150 ans, 100 ans, croyez vous qu’ils auraient compris le clonage ? Bien sûr que non ! Vous avez plus de connaissances que ceux qui ont colonisé vos ancêtres ; comprenez, prenez-en conscience.

C’est l’éducation et la connaissance qui font un scientifique et c’est pour cela qu’il est si important d’avoir accès à la connaissance. Vous êtes tous des Einstein, des génies par rapport aux gros imbéciles à fusil qui sont venus coloniser vos grands parents. Prenez conscience de ça ; si on en réincarnait un aujourd’hui, avec son fusil et son uniforme de colonisateur, vous lui diriez : aujourd’hui on fait la vie en laboratoire avec l’ovule et le spermatozoïde. Il dirait : c’est quoi ça ? Et vous pourriez vous asseoir et devant ses yeux ahuris, lui expliquer pendant des heures… Le colonisateur ne connaîtrait pas le dixième, le centième de ce que vous savez aujourd’hui. Vous l’emmèneriez visiter le pays en voiture, il dirait : mais c’est quoi ça ? Bien sûr, eux sont arrivés en bateau avec des chevaux pour tout véhicule. Vous en savez beaucoup plus. Prenez confiance en vous ! Vous le pouvez, il y a dans votre population des professeurs de mathématiques, des professeurs d’histoire, des professeurs de sciences, des scientifiques dans des laboratoires, des agronomes, des gens qui sont et qui en savent infiniment plus que les populations de gens qui vous ont colonisés autrefois.

HUMILITÉ, LA QUALITÉ LA PLUS IMPORTANTE

C’est la science qui est importante. Tout comme vos pauvres ancêtres ont été dominés par les Blancs parce qu’eux avaient su maîtriser les armes à feu que vous ne connaissiez pas encore. Malheureusement les populations peu évoluées et irrespectueuses des autres, comme les colonisateurs, utilisent la suprématie qu’une provisoire avance leur donne, comme la technologie, pour dominer les autres. Mais dans les populations éveillées, non violentes et pacifistes, comme il s’en trouve dans l’univers, par exemple celles des ELOHIM, cela ne  se  passe  pas  ainsi.   Pourtant   les ELOHIM pourraient nous coloniser immédiatement s’ils le voulaient, car leur niveau de science est infini ; leur niveau de connaissances est inimaginable même pour le plus grand génie que la Terre ait porté, porte ou portera jusqu’à un avenir assez lointain.

Sachez que les ELOHIM sont capables de déplacer des systèmes solaires, on ne peut pas encore comprendre comment c’est possible. Ils peuvent décider : ce soleil, on va plutôt le mettre là, on va déplacer cette planète et on la mettra ici; ou on va aller créer un système solaire quelque part. Si je disais cela aux scientifiques de la Terre, ils penseraient que je suis fou, que je délire. D’ailleurs si on leur avait parlé, il y a 150 ans, du code génétique ou de l’ordinateur, ils auraient dit la même chose. C’est normal que les gens manquent d’imagination, ils manquent de sciences ; « tout homme est abruti faute de sciences », c’était déjà écrit dans les écrits religieux très anciens.

Donc, vous devez bien comprendre que plus on élève son niveau de science, plus il faut en parallèle élever son niveau de conscience et c’est pour cette raison que les ELOHIM ne sont pas colonisateurs.

Car ils pourraient, en un claquement de doigts, arriver et asservir toute la population de la Terre totalement ; les plus grosses bombes atomiques, les plus gros armements stratégiques américains actuels seraient des pétards mouillés face à leur technologie. Ils n’auraient même pas le temps de les faire exploser, même pas le temps de faire décoller un avion, tout serait paralysé avant même qu’ils ne puissent réagir. Si les ELOHIM voulaient envahir et coloniser la Terre, ce leur serait facile, mais ils ne le veulent pas.

Au contraire, les ELOHIM nous disent : on vous aime, vous êtes nos enfants, on aurait des larmes aux yeux de bonheur si vous vouliez nous accueillir, en souvenir de ce qu’on a fait pour vous, et si vous en avez envie et seulement si vous en avez envie, construisez-nous une ambassade et ce sera alors le plus beau jour de notre vie et nous espérons que ce sera aussi le plus beau jour de la vôtre. Ainsi nous pourrions vous donner un peu de nos connaissances pour vous aider un peu, pas trop, car certains risqueraient de les utiliser à des fins négatives. Nous pourrions aller un peu plus loin et surtout avoir le bonheur de rencontrer nos enfants et d’être aimé par eux. C’est cela qu’ils disent.

Comment imaginer une plus grande humilité que celle de ces gens  qui  ont  tout  créé  sur  Terre…  Ils nous créent à leur image, à leur ressemblance avec le pouvoir de la conscience, de l’esprit; on est là, on se développe, ils nous aident en envoyant des prophètes, des messagers, afin qu’on arrive à quelque chose de beau.

Ils pourraient bien se dire : on va revenir c’est chez nous, tout est à nous ici, on revient chez nous. Non, ils disent, s’il vous plaît, construisez-nous une ambassade. Y’a-t-il quelque chose qui puisse plus nous faire pleurer dans cette salle ? C’est autre chose que le comportement des Blancs qui arrivent en Afrique et qui se conduisent en conquérants et en envahisseurs…. C’est un autre niveau de conscience de demander à tous ceux qu’ils ont créés, aux Blancs, aux Noirs, aux Jaunes, avez-vous envie de nous accueillir ? Les premiers colons auraient pu faire ça, quand ils sont arrivés, ils auraient pu dire : bonjour.

Excusez-nous de vous déranger, avez-vous envie de nous accueillir ?

Voici la grandeur et la sagesse des ELOHIM : l’humilité. (…) Rappelez-vous-en, l’humilité est  la  qualité la plus importante, en particulier dans les pays déchirés comme le vôtre. Quand on est humble, on ne devient pas militaire, on ne devient pas guerrier. On peut être des gardiens de la paix, car il est bon d’avoir des militaires qui gardent la paix contre les déséquilibrés, les fous et les violents; car il faut empêcher les violents de nuire aux non-violents en les soignant. Ce sont des gardiens de la paix, il est bon d’avoir une petite force, comme le disent les Messages, de gardiens de la paix. Mais il ne faut plus de militaires qui conquièrent le pouvoir par la force ; c’est une aberration complète et vous savez à quoi cela conduit bien des populations sur la Terre.

La non-violence absolue provient  de  l’humilité.  Qui suis-je pour oser imposer ma volonté aux autres ? Qui suis-je ? Rien ! Un peu de poussière, nous sommes tous un peu de poussière mais de la poussière consciente, de la poussière capable de prendre conscience que nous sommes de l’infini prenant conscience de lui-même. Nous sommes en fait l’intelligence de l’infini car l’infini est bête, il devient intelligent à travers l’humain. L’infini est bête, et n’a pas d’intelligence, sauf s’il devient vivant, pourtant ce sont les mêmes morceaux qui le compose (…).

CONSCIENCE, AMOUR, INTELLIGENCE ET RAPIDITÉ

La plus belle manifestation de la conscience, c’est l’amour. L’amour c’est quoi ?

L’amour, c’est regarder en comprenant ce que nous sommes. Je ne suis que poussière, et je suis constitué des carottes, des ignames que ma mère a mangés en me concevant. Et pendant que je continue de manger, mes cellules se remplacent, si j’arrête de manger, je retourne aussitôt à la poussière. Je suis fait de bouts de carottes, de patates douces, de viandes et de poissons qui permettent à ma conscience de continuer à s’exprimer. Je ne suis rien d’autre que de la poussière. Et qu’y a t-il en face de moi ? Il y a de la poussière, inconsciente, stupide et tout d’un coup, je vois des êtres humains qui sont comme moi, quelle que soit la couleur de leur peau. C’est absolument insignifiant un être humain, c’est un petit bout de poussière qui comme moi, en même temps que moi, sur la même planète, au même moment, au bon endroit et ensemble, un petit morceau de l’infini qui prend conscience de lui-même.  Il va mourir pourtant, peut-être dans une minute. Car on ne sait pas quand votre coeur va s’arrêter ; peut-être je vais mourir à la fin de ma phrase (…). Alors regardez votre voisin tout de suite avec la conscience qu’il va peut être mourir dans une minute. Regardez ! Combien d’entre vous ont perdu leur père, leur frère, leur mère, leurs enfants, dans les guerres que vous avez connues, ou par accident et qui se disent après : j’aurai pu lui donner un peu plus d’amour, j’aurai pu lui parler, j’aurais dû… Eh oui c’est trop tard, c’est fini, il est dans la moquette ; il est dans les poussières. Faites-le pendant que vous êtes vivants. Alors, quand on comprend à quel point cette vie, cette conscience est fragile, fugace, on ne peut plus faire la guerre, on ne peut plus s’entretuer, c’est trop peu de temps la vie !

(…) Oui, comprenez à quel point ça va vite. Raël devait arriver en Afrique et je suis presque déjà reparti. Sur la terre c’est pareil, on n’a pas eu le temps de naître qu’on est déjà mort. Ça va à une vitesse incroyable, et on fait tellement peu de choses pendant cette vie. Vous vivez combien de temps ?  70  ans  !  L’espérance  de  vie,  je l’ai lu avant de venir, est de 45 ans dans ce pays, c’est pas beaucoup. En France, c’est 85 ans, alors prenons entre les deux, disons une espérance de vie de 60 ans, c’est quoi ? 60 fois le tour du soleil, c’est pas beaucoup. Il faut profiter de chaque tour ! Pendant les cinq premières années, on n’est pas conscient, on est trop petit et quand on  est  vieux,  on   n’est   plus   conscient… on retombe en enfance, c’est un peu problématique. Alors il reste quoi, il reste 30, 40 ans pendant lesquels on peut être conscient, c’est peu ! alors profitez-en. Jouissez de cette vie car chaque vie, chaque personne, chaque individu qui nous entourent sont précieux. Les plus  bêtes,  les  plus  ennuyeux,  les plus timides comme les plus riches, et les plus brillants, deviennent  tous  extraordinaires.  Parce qu’on a la chance d’être vivant en même temps.

Beaucoup me posent la question de savoir si pour être sage et conscient, il faut être lent. Pour ces gens, il faut se mettre assis en tailleur, parler lentement comme les Présidents de République, et ainsi ils ont l’impression d’être intelligents. Ils ne sont pas intelligents du tout.

L’intelligence et la conscience se développent avec la rapidité et la qualité des informations que l’on transmet. C’est sûr que certains faux prophètes  ou faux sages disent… mes… bien… chers… frères,… le…       ciel…         est…         avec…         vous… On peut aussi parler très rapidement comme je le fais pour essayer de faire passer le maximum d’informations, le plus vite possible, pour que vous en sachiez le plus possible.

On peut dire rien très longtemps ou dire tout très vite !

Je préfère dire tout très vite que rien très longtemps. Vous comprenez ? J’adore regarder la télévision et j’aime surtout regarder les hommes politiques qui ont le talent extraordinaire de ne rien dire pendant très longtemps… ce sont de vrais artistes dans leur genre. J’adore les regarder parce que moi qui doit dire tout en très peu de temps, je trouve que ce qu’ils font est d’une difficulté extraordinaire, du vrai sport !

Dans tous les pays, ils sont tous pareil, ils parlent beaucoup mais ils ne disent rien. Et quand tu regardes ta montre, ils ont parlé une heure ! Et dire qu’on les écoute … quand on ne s’endort pas !

C’est le talent des hommes politiques, sont-ils sages ? Alors, je préfère ne pas avoir à être sage pour pouvoir transmettre la connaissance rapidement. Entraînez-vous à penser, à parler vite, en étant compris bien entendu. Entraînez-vous à faire passer les informations rapidement, à bouger vite, je sais que c’est un petit peu difficile en Afrique, il fait chaud. Mais plus on bouge vite, plus on travaille vite, plus on est efficace. Découvrir des choses scientifiques ou autres choses, si on le fait lentement, on le découvrira lentement, et c’est ce qui caractérise les génies comme Brigitte et d’autres, quand vous les voyez dans des laboratoires ou ailleurs, c’est comme une partie de ping-pong, ça va vite, très vite.

Développez cette rapidité, il faut être rapide, même dans la sagesse, même dans la méditation. Tenez je vais vous surprendre. On sait que méditer, c’est s’allonger. Oui, au début quand on apprend. Et puis passer 20 minutes en écoutant la cassette de Raël. Oui, au début quand on apprend.

(…) Vous pouvez être en état de méditation permanente en travaillant, en faisant l’amour, en allant aux toilettes, à tout moment. Faut pas cloisonner votre vie ; maintenant je médite ; maintenant, je vais faire l’amour avec ma compagne. Non, faites tout en même temps. Habituez-vous à faire de multiples tâches en même temps, ça renforce votre cerveau. Si vous êtes droitier, amusez-vous à écrire de la main gauche, amusez vous un peu à écrire les mots à l’envers, ça fait travailler des parties différentes de votre cerveau. Si vous avez toujours pensé d’une façon, essayez de penser d’une autre. Si vous aimez le rouge et pas le bleu, habillez-vous en bleu pour voir ce que ça fait.

Toujours explorer les nouveaux secteurs de votre vie, muscler votre esprit et votre conscience. Si vous n’aimez pas les Noirs, c’est ce que je dis aux Européens (ici il n’y a pas de problème), allez leur parler. Si vous n’aimez pas le tapioca, goûtez le tapioca, moi je m’interdis de ne pas aimer une nourriture sur Terre.

Quand je suis arrivé au Japon, il y avait du NATO, c’est des fèves de soja fermentées, ça sent très mauvais !  Et c’était tard dans la nuit, et je voyais Lisa, ma compagne de l’époque, qui le dégustait avec délectation en se servant de baguettes. Alors j’ai oublié ma première impression de répulsion, pour voir ce que cela ferait dans mon cerveau. Maintenant j’adore ça. Il faut s’obliger à goûter car tant qu’on n’en a pas découvert le goût, on ne peut pas dire qu’on n’aime pas. Il faut mettre son cerveau en état de virginité, sans préjugé, pour découvrir ce qu’il y a de bon dans ce qu’on vous donne. Qu’il s’agisse de culture, qu’il s’agisse de science, qu’il s’agisse de nourriture. Entraînez-vous à aimer ce  que  vous  n’aimez  pas.  On peut avoir des préférences, des plats qu’on préfère et on n’est pas obligé de se forcer à manger tous les jours les plats qu’on aime le moins, c’est pas ce que je dis, mais il est important d’apprendre à être capable d’apprécier… Il n’y a pas une nourriture sur Terre que je ne suis pas capable de manger, il n’y a pas une couleur sur Terre que je ne suis pas capable d’apprécier. Dans tout ce qu’on fait, il y a du beau.

(…) Prenez conscience, tout le temps, que vous êtes des êtres en développement, ne vous arrêtez pas à un préjugé, ne vous arrêtez pas à un complexe d’infériorité, c’est surtout celui là que je retiens chez vous, car j’ai tellement entendu les Africains me dire que les Blancs sont meilleurs.

Allez explorer les sciences, allez explorer les connaissances, poussez vos enfants, encouragez vos enfants, non pas à devenir égaux aux Blancs mais à devenir meilleurs parce qu’ils en sont capables; et parce qu’ils ont le devoir de le devenir et un jour peut-être, votre culture se sera tellement développée que les Européens viendront étudier en Afrique.

POUR DÉVELOPPER L’AFRIQUE :

la Cité des Sciences, l’Anglais, les langues traditionnelles, les Etats-Unis d’Afrique

J’ai un grand projet et Brigitte est avec moi pour voir comment le concrétiser. J’aimerais créer une cité des sciences ici, la première cité des sciences africaine, qui s’appellerait « Scientopolis », où il y aurait un laboratoire de clonage que tous les pays soit disant évolués condamnent pour des raisons éthiques…

J’espère vraiment que cela se fera dans un pays africain. On y produira des aliments génétiquement modifiés, des plantes génétiquement modifiées qui permettront de nourrir tout le monde. Cela multipliera les productions industrielles agricoles par 10, par 100, par 1.000, car on peut produire des aliments qui donnent 1.000 fois plus de rendement à l’hectare par des modifications génétiques. C’est faisable, c’est possible ; on peut faire des bananes grosses comme la cuisse et qui ont 10 fois meilleur goût. On peut faire des noix de coco grosses comme des citrouilles ! Il n’y a pas de citrouilles ici. Il faut que je trouve une autre image. On peut faire des cocotiers où les noix de coco seraient plus basses que notre tête, ce serait moins dangereux quand on fait la sieste.

On peut faire du gazon qu’on n’a pas besoin de tondre, si on programme, ça pousse pour qu’elle s’arrête à une certaine hauteur. On peut tout faire. On peut devenir des ELOHIM, on peut devenir des dieux. Tout est possible.

Je voudrais créer cette cité des sciences en Afrique avec un laboratoire de génétique, un laboratoire de clonage, d’électronique. Mon fils qui a une école d’informatique à Paris, pourrait également contribuer à ce projet. Il pourrait lui aussi vous aider pour former les jeunes à être, avec ces petits avions dont je vous parlais tout à l’heure, au même niveau que les Américains, et faire passer l’Afrique, tout à coup, du moyen-âge au futur directement sans passer par les périodes intermédiaires. Cela n’arrangerait pas les pays occidentaux, car en réalité, ils disent très haut qu’il faut aider l’Afrique et tout bas… pas trop. Il faut qu’ils progressent un peu, mais pas qu’ils deviennent meilleurs que nous, car ils doivent continuer à consommer nos produits, à acheter ce que nous avons à leur vendre, c’est un discours d’hypocrites. Je veux, moi, au contraire que vous soyez un peu au-dessus d’eux. Chacun à son tour quand même, c’est normal,    pas     toujours     les     mêmes     devant. Et j’aimerais que l’Afrique se développe tellement que peut-être un jour, elle donnera une aide au nouveau tiers-monde que sera devenue l’Europe, ça sera intéressant. Et les étudiants viendraient étudier ici, et vous les accueilleriez avec bienveillance, sans rancune. Il faut ce genre de retournement. Pensez à ça, c’est possible, je ne rêve pas. Ça ne dépend que de vous, de votre fierté, de votre dignité, de votre soif de savoir et de connaissances que vous saurez insuffler à vos enfants.

Tout cela est possible; ça peut même arriver avec beaucoup plus de chances que vous ne l’imaginez. Pourquoi ? Parce les pays occidentaux ont des handicaps que vous n’avez pas. Le handicap de l’éthique. Il faut abandonner l’éthique.  Attention  car  elle   pourrait  germer ici. L’éthique vient des religions traditionnelles comme la religion catholique.…Je veux qu’on lance planétairement une grande campagne d’apostasie dans les pays qui ont été colonisés.

Voici le message clair qu’il faut faire passer à vos frères et soeurs d’Afrique :

« Comment peux-tu être chrétien avec ce que les colonisateurs ont fait à tes ancêtres ? Quand tu es chrétien, tu fais pleurer ton arrière grand-père qui te regarde dans le ciel. Parce que ton arrière grand-père, ton arrière grand-mère ont souffert par les colonisateurs chrétiens. On les a convertis par la force, ils sont là-haut, ils te regardent et ils pensent : comment peuvent-ils aller à l’église de ceux qui nous ont massacrés ? Comment peuvent-ils ? Pense à tes ancêtres. La meilleure façon de les rendre heureux est d’apostasier de l’église catholique. Elle qui torturait tant et tant tes ancêtres, les forçant et les séparant de force de leur famille. J’apostasie. Je ne leur garde pas rancune, je leur pardonne mais voilà, j’ai décidé de ne plus être membre de l’église catholique. Signe ton acte d’apostasie en ajoutant – en souvenir de mes ancêtres que vous avez convertis par la force – puis envoie-le à ton évêque. »

Il faut que ce message passe, il le faut !

Et vous pouvez aussi après cette apostasie, choisir d’avoir le privilège d’être Raélien, d’appartenir au Mouvement Raélien qui n’est pas, qui n’a jamais été, qui ne sera jamais une religion colonisatrice. Elle respecte tous les groupes, les ethnies, toutes les différences. Elle veut que chaque petit groupe, chaque petite ethnie brille de tous ses feux. Elle est favorable à une langue mondiale, un autre aspect de la lutte pour votre dignité. Pour moi, il faut abandonner la langue française, choisissez l’anglais, je vous choque peut être. Pourquoi, pensez-vous ? Parce que l’anglais est aujourd’hui la langue planétaire. Et puis, et tout spécialement dans les pays colonisés par la France, c’est une gifle aux colons du passé d’abandonner leur langue au profit de l’anglais. Ils sont tellement fiers les Français d’avoir laissé des traces ici, comme l’église et l’école qui sont également de langue française. Vous avez des langues qui sont magnifiques, je sais qu’il y en a 50 ou bien 60 dans votre pays. En Afrique, il y a des milliers de langues qu’il faut conserver. Comme les cultures traditionnelles de vos villages, il faut les garder ; il faut que les enfants de vos villages apprennent les langues traditionnelles que vous  avez  et  l’anglais; le français, poubelle… Le français ne vous permettra de vous adresser qu’à très peu de gens; il y a 1% de Français sur Terre ! Il y a 2% de francophones ! Il y a 70% d’anglophones et de gens qui sont capables de parler plus ou moins bien l’anglais. Avec l’anglais, vous allez partout, je vais partout, je vais en Russie, je vais en Chine, je vais au Japon, et avec cette langue je communique avec tout le monde. Avec le français, la Belgique, la Suisse… et les Français, c’est seulement 2% de la population ; de plus, c’est une langue très difficile à apprendre.

(…) Apprenez l’anglais à vos enfants, vous leur ouvrez l’univers ; en leur apprenant le français, vous leur ouvrez 2% de la population du monde, le choix est vite fait. N’oubliez pas les langues locales qui sont une tradition importante qui contiennent une partie de la connaissance des ELOHIM car elles viennent des ELOHIM. À l’origine, il y a un peu du savoir des ELOHIM, de la connaissance et de la culture des ELOHIM dans toutes les langues de la Terre.

Actuellement à l’ONU, il y a 280 pays à peu près dans le monde ; très bientôt, il y en aura 2.000, 3.000. Car toutes les régions vont prendre leur indépendance.

C’est aussi une autre idée que je défends… c’est la création des Etats-Unis d’Afrique, car il faut que l’Afrique se prépare au grand combat international qui arrive, économique et financier.

Aujourd’hui, l’Europe s’est unie avec une nouvelle monnaie qui s’appelle l’Euro; l’Asie est en train de faire la même chose : une zone de libre échange qui regroupe un grand nombre de pays asiatiques se met en place. En Amérique, c’est le NAFTA qui regroupe les économies de toute l’Amérique avec des propositions de libre échange, plus de taxes, il n’y a déjà plus de taxes entre les Etats-Unis et le Canada et avec le Mexique, c’est en train  de  se  faire.  Et  l’Afrique,  rien  encore. Et personne ne vous pousse à le faire. Pourquoi ? parce qu’on veut que vous soyez économiquement dépendants.

Il faut créer les « Etats-Unis d’Afrique », c’est très important. Les Etats-Unis d’Afrique avec une monnaie africaine, que j’ai appelée « l’Afro »; il y a bien l’Euro, pourquoi pas l’Afro.

Poussez vos responsables politiques à mettre en route tout cela … la création d’une union africaine est retardée par l’immobilisme de l’OUA, car quand elle avance de deux pas, elle recule aussitôt de trois. Commencez avec vos voisins immédiats. Suggérez à vos responsables politiques de juste commencer avec les pays limitrophes en établissant avec un une zone de libre échange, puis avec un autre, puis encore avec un autre et au bout d’un moment, ceux qui n’auraient pas voulu adhérer au libre échange, sentiraient l’herbe coupée sous leurs pieds. L’OUA serait obligée de pédaler…

Il faut que ça s’accélère. Il faut que ça se fasse. Pas dans 40 ans, car sinon vous ajouterez au retard que vous avez aujourd’hui. Cela aurait dû se faire avant l’Europe, avant le NAFTA. Il faut mettre en place une zone de libre échange parce que si tous les produits, les matières premières circulent sans douane et sans taxe, entre tous les pays africains, vous aurez accès à la richesse.

Ce continent a tout pour être riche s’il n’y a plus de frontières économiques (c’est un des messages que j’amène) s’il installe une monnaie unique (pour que vous puissiez circuler partout) s’il crée un gouvernement africain fédéralisé et composé de tous les petits groupes, de toutes les ethnies.

Qui a tracé les frontières ? les colonisateurs. Ils ont pris la carte et ils ont tiré des traits. Ça, c’est à vous les Anglais, ça c’est à vous les Belges, ça c’est à nous Français. Ça n’existait pas avant. Vous aviez vos groupes ethniques qui étaient indépendants. Il faut que ça redevienne comme avant. Tout comme les Corses en France et les Québécois au Canada veulent être indépendants. Il faut que chaque ethnie d’Afrique devienne indépendante. Ainsi, il n’y aura plus de génocide comme celui que vous avez connu entre les Hutus et les Tutsis. Pourquoi cela a t-il eu lieu ? Le génocide prend naissance au sein de peuples forcés à vivre ensemble dans un même pays par les colons et vous le savez mieux que moi, quand un groupe ethnique arrive au pouvoir, il écrase les autres. Chaque groupe ethnique doit avoir son indépendance totale dans une fédération africaine où tous les groupes ethniques seraient représentés. Mille, 500, à égalité.

Cela sera l’Afrique de demain. C’est la seule possibilité que vous avez de réparer cette injustice des colons qui sont venus définir pour vous des frontières sans craindre de couper parfois des peuples en deux. C’est aberrant et ça crée des inimitiés que vous vivez et dont vous subissez les drames épisodiquement. Voilà pourquoi ces génocides, c’est tellement affreux.

On pourrait penser que les Africains sont violents, NON. Si vous forcez deux rats à vivre ensemble dans une cage avec un qui commande, l’autre n’est pas content, surtout si c’est une toute petite cage. Il faut que chacun ait son indépendance, son espace, son autonomie. Il faut qu’il y ait un gouvernement africain, les Etats-Unis d’Afrique. Les Etats-Unis d’Afrique seraient aussi puissants (sinon plus) économiquement que les Etats-Unis d’Amérique, car vous avez toutes les matières premières et cela vous permettrait, avec une monnaie unique, de devenir aussi scientifiquement égaux aux Occidentaux. Voilà tout ce que je souhaite, voilà ce que j’espère.

RÔLE POLITIQUE DU PROPHÈTE

Car être Prophète actuellement sur terre, ce n’est pas seulement révéler les secrets de nos origines qui sont dans les Messages des ELOHIM ; ce n’est pas seulement vous promettre un futur magnifique grâce à la science et parce que vous deviendrez des ELOHIM vous-mêmes. Être Prophète aujourd’hui, c’est s’impliquer dans la politique actuelle pour que les gens vivent mieux et surtout s’impliquer dans les pays qui ont le plus souffert de l’égoïsme et de la brutalité de ceux qui avaient la chance d’avoir pour un court moment une petite avance. Elle est triste cette avance. La seule façon d’arriver à la paix mondiale c’est de s’unir. Voilà pourquoi mon rôle de Prophète n’est pas que spirituel, religieux , il est aussi politique. Et même si je me crée des ennemis et qu’un jour il y en a un qui m’assassine, je dirai ce que j’ai à dire.

Merci à tous.

Rael Maitreya

Intervention du Prophète Raël le 14 Décembre 56 a.H (2001) à Brazzaville, Congo. Apocalypse International, N° 127 du 4e trimestre de I’an 56 a.H (2001) p. 4 à 13

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